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Foire aux questions
Pour tout savoir au sujet de L’Expérience Grand déclic Centre-du-Québec
Q : Pourquoi présenter les professions à L’Expérience GD selon la classification Cursus?
R : La classification des professions selon les domaines de Cursus est une méthode utilisée dans les écoles secondaires de la région par la plupart des conseillers en orientation. Les élèves qui visiteront L’Expérience connaissent donc cette méthode de classement ainsi que son vocabulaire.
Cette approche répond à plusieurs besoins :
• Donner du sens : plutôt que de voir une liste de métiers éclatés, les jeunes perçoivent des familles cohérentes, ce qui aide à se repérer.
• Montrer les liens : un même domaine regroupe différents métiers et niveaux de formation, ce qui fait comprendre les passerelles possibles.
• Élargir la perspective : un élève peut s’intéresser d’abord à un métier précis et réaliser qu’il s’inscrit dans un ensemble plus vaste de professions qu’il n’avait pas envisagées.
• Faciliter la découverte : cela structure la visite, un peu comme des « zones thématiques », donc c’est plus facile d’explorer sans se perdre.
Q : Pourquoi on ne réalise pas L’Expérience GD dans un centre de foire ou d’exposition situé dans un grand centre (Drummondville ou Victoriaville)?
R : Tenir l’événement d’une telle envergure dans un lieu décentralisé de la région permet d’ajouter une touche de vitalité économique dans une plus petite municipalité, et ce, tout en maintenant accessibles les coûts liés à l’organisation. De plus, la majorité des participants s’en trouvent éloignés. Cela est donc équitable pour tout le monde.
Q : Pourquoi l’événement se tient-il en avril plutôt qu’en novembre?
R : Les discussions avec des conseillers d’orientation (CO) confirment que le mois d’avril est plus adapté aux besoins de la clientèle visée de 4e secondaire
Les CO débutent l’accompagnement avec les 4e secondaire après le 1er mars, puisque c’est la date limite d’inscription des programmes avec les 5e secondaire.
Les mentors ont remarqué que les jeunes avaient plus d’intérêts et que leurs questions étaient plus pertinentes en avril qu’en novembre.
Avril est donc le mois idéal pour la réflexion du jeune qui approche de la fin du secondaire et qui commence à se projeter dans un avenir professionnel.
Q : Pourquoi on ne tient pas l’événement sur 3 jours?
R : Cela mobiliserait une quantité supplémentaire de ressources humaines et matérielles et augmenterait significativement les impacts reliés au transport des mentors.
Q : Pourquoi vous n’ouvrez pas en soirée pour permettre aux jeunes d’y aller avec leur parent?
R : Une évaluation de l’événement, menée auprès des jeunes lors des premières éditions, a confirmé qu’ils appréciaient davantage l’exploration libre, sans parents. De plus, l’ouverture en soirée mobilise une grande quantité de personnes (plus de 200) pour une faible proportion de visiteurs. Les ressources sont donc maximisées dans le cadre scolaire. Cependant, le parent peut faire un retour avec son jeune en utilisant la plateforme granddeclic.ca.
Q : Pourquoi est-ce le 4e secondaire qui est ciblé pour participer à l’événement?
R : C’est à cette étape de son parcours orientant que le jeune visiteur tire le meilleur parti de sa participation à L’Expérience GD.
Q : Comment avez-vous déterminé la liste des professions présentées à L’Expérience GD?
R : Les professions qui sont présentées lors de L’Expérience Grand déclic sont issues d’une formation menant à l’obtention DEP, DEC, Bacc., maîtrise ou doctorat enseignés dans un établissement membre de la TRECQ, présentées par les trois types de mentors ou minimalement par une personne qui les exerce, pratiquées dans la région. Leur présentation assure une représentativité des cinq domaines de Cursus et de tous les ordres d’enseignement.
Q : Pourquoi les professions de policiers, avocat, agronomes ou metteur en scène ne sont pas présentées à lors de L’Expérience GD ?
R : Seules les professions enseignées dans les établissements scolaires membres de la TRECQ ont le privilège d’y être présentées. Cependant, on retrouve des professions pour lesquelles il y a des besoins de main-d’œuvre dans la région sur la plateforme granddeclic.ca.
Q : Pourquoi ne présente-t-on pas des activités de réalité virtuelle ou augmentée (VR)?
R : Ce type d’activité peut facilement se tenir en dehors de l’événement qui se démarque par son aspect immersif et interactif. Il faut éviter que l’activité ne génère plus d’intérêts que la profession et qu’elle ne gruge du temps précieux qui pourrait être consacré à l’exploration de plusieurs autres professions.
• Pertinence : L’Expérience est un moment précieux durant lequel les visiteurs peuvent interagir et poser leurs questions aux différents mentors; la VR, dans ce contexte, risque de détourner l’attention plutôt que d’appuyer la compréhension.
• Environnement peu adapté : le bruit ambiant et la lumière des lieux réduisent l’efficacité et l’immersion des casques VR.
• Sécurité et logistique : porter un casque isole le participant de son environnement immédiat, ce qui peut poser un problème dans un espace partagé et animé.
• Temps et fluidité : l’installation et l’accompagnement pour chaque jeune ralentissent la circulation et limitent le nombre de participants pouvant vivre l’expérience.
• Accessibilité : tout le monde n’est pas à l’aise ou ne peut pas utiliser un casque VR (santé, confort, hygiène).
Q : Pourquoi les mentors ne peuvent-ils pas apporter leur matériel promotionnel personnalisé à l’effigie de leur établissement dans leur espace de travail ?
R : Afin de présenter un mode d’affichage uniformisé et axé sur la visibilité des professions, les partenaires présents ne seront pas autorisés à utiliser des outils promotionnels. Cependant, ils sont invités à afficher fièrement leurs couleurs en portant des vêtements corporatifs à l’effigie de leur établissement.
Q : Pourquoi la distribution de matériel et de dépliants est-elle interdite ?
R : L’événement se veut écoresponsable et est axé sur la découverte des professions plutôt que sur la promotion des programmes de formation. De plus, la plupart des jeunes ne ramènent pas à la maison les objets promotionnels ou produits sur place et les dépliants distribués par les mentors. Ils trouvent des façons créatives de les utiliser et de s’en débarrasser.
Q : Quels sont les objectifs transversaux d’un tel événement?
R : • Créer un contact humain direct en mettant les jeunes (et autres visiteurs) face à des gens passionnés. Briser les clichés et faire découvrir un éventail de possibilités professionnelles.
• Stimuler l’engagement en donnant le goût d’essayer, de poser des questions et de se projeter.
• Renforcer le lien avec la région en faisant découvrir les professions intéressantes qui s’exercent sur le territoire et dont la formation se donne dans un des établissements membres de la TRECQ.
• Favoriser la mixité des publics — élèves, adultes, enseignants et employeurs — afin de créer un effet de mobilisation autour de la formation d’une relève qualifiée.
Q : Pourquoi des employés sont-ils impliqués en tant que mentors?
R : Il y a trois types de mentors qui participent à l’événement. Chacun des mentors est invité à partager son expérience, son vécu et ses connaissances. Ils représentent chacune des étapes que le jeune visiteur vivra prochainement. Les mentors employés permettent donc aux jeunes de mieux comprendre les réalités des milieux de travail de la région.